Construire sa maison en brique : un mode de construction avec des avantages écologiques
27 mars 2009
Il est important de faire le bon choix de matériau lors de la construction de sa maison puisque c’est un vrai engagement dans l’avenir. Le matériau choisi conditionne en effet l’isolation thermique et phonique, la protection contre l’humidité et donc la qualité de vie de votre future habitation.
CONSTRUIRE SA MAISON EN BRIQUE : UN MATERIAU ECOLOGIQUE
Construire sa maison en brique répond à plusieurs objectifs, tous liés à notre environnement : une maison écologique, saine (absence de condensations et de moisissures), limitant les déchets polluants et les consommations d’énergie.
La brique est un matériau naturel réalisé à base de terre cuite et utilisé depuis des siècles à travers le monde. Elle n’émet aucun produit nocif et c’est un isolant très performant.
Construire sa maison en brique nécessite de faire le bon choix de son prestataire : en effet, la pose de la brique requiert du temps, de la rigueur et un soin tout particulier dans sa mise en œuvre.
Le savoir-faire du Réseau La Mosaïque est devenu une référence pour construire sa maison en brique. Son professionnalisme lui confère une proximité privilégiée avec sa clientèle. Plus d’informations au 0 800 238 558.
Réseau La Mosaique : un architecte pour la conception, un interlocuteur unique pour la réalisation des travaux.
Construire sa maison en brique en Rhône-Alpes.
Faîtes appel à un architecte du Réseau La Mosaïque pour la construction d’une maison en bois
05 novembre 2008
Pour la construction de votre maison, vous avez envie d’allier le confort et le respect de l’environnement : la maison en bois est faîte pour vous. L’architecte qui réalise votre maison en bois s’attache à vous apporter une qualité esthétique tout en associant les aspects peu énergétivores du bois.
Choisir un architecte pour construire une maison en bois est une bonne idée car seul un professionnel peut vous apporter la solution qui vous convient réellement.
L’architecte de la maison en bois présente les avantages de l’utilisation du bois. C’est tout d’abord un matériau très isolant : l’économie sur le bilan de chauffage peut aller jusqu’à 40 %. C’est également un matériau d’une très grande solidité : le bois a en effet toujours été choisi pour la construction de charpente et les soutènements.
Enfin, la rapidité de construction (mode de construction sec ne nécessitant pas de délai de séchage, donc aucune attente de finition) et la moindre épaisseur des murs (22 cm contre 40 pour un fini en parpaing) sont présentées par l’architecte d’une maison en bois comme des atouts incontestables.
Les énergies renouvelables : définition
08 octobre 2008
Ce sont des énergies inépuisables. Fournies par le soleil, le vent, la chaleur de la Terre, les chutes d’eau, les marées ou encore la croissance des végétaux, leur exploitation n’engendre pas ou peu de déchets et d’émissions polluantes. Ce sont les énergies de l’avenir. Aujourd’hui, elles sont sous-exploitées par rapport à leur potentiel. Ainsi, les énergies renouvelables couvrent seulement 20 % de la consommation mondiale d’électricité.
En utilisant les énergies renouvelables, on lutte contre l’effet de serre, en réduisant notamment les rejets de gaz carbonique dans l’atmosphère.
En développement dans le monde entier, les énergies renouvelables permettent de gérer de façon intelligente les ressources locales et de créer des emplois.
On qualifie les énergies renouvelables d’énergies “flux” par opposition aux énergies “stock”, elles-mêmes constituées de gisements limités de combustibles fossiles : pétrole, charbon, gaz, uranium.
Le solaire photovoltaïque
Des modules solaires produisent de l’électricité à partir de la lumière du soleil. Ils alimentent des sites isolés ou le réseau de distribution général. L’intégration à l’architecture est l’avenir du photovoltaïque dans les pays industrialisés.
Le solaire thermique
Les capteurs solaires produisent de l’eau chaude sanitaire. Ils peuvent être aussi utilisés pour le chauffage, idéalement par le sol. Plusieurs dizaines de millions de mètres carrés de capteurs sont installés dans le monde. Les capteurs solaires dits “haute température” produisent de l’électricité par vapeur interposée : quelques grandes centrales de ce type existent dans le monde.
L’éolien
Les aérogénérateurs, mis en mouvement par le vent, fabriquent des dizaines de millions de mégawattheures. Utile dans les sites isolés, cette électricité alimente aussi les grands réseaux de distribution. Les éoliennes mécaniques servent à pomper de l’eau dans de nombreux pays. La petite hydroélectricité : elle désigne les centrales ne dépassant pas 10 MW de puissance. Des turbines installées sur les cours d’eau utilisent la force motrice des chutes pour générer de l’électricité. Celle-ci est injectée dans le réseau ou alimente des sites qui n’y sont pas raccordés. Les petites centrales avec les grands barrages et les usines marémotrices forment la filière hydraulique, deuxième source d’énergie renouvelable dans le monde.
La biomasse
La biomasse (masse des végétaux) réunit le bois, la paille, les rafles de maïs, le biogaz et les biocarburants.
Le bois énergie représente 14 % de la consommation énergétique mondiale. Issu des déchets de la forêt ou des industries du bois, il est brûlé pour produire de la chaleur.
Le biogaz est issu de la fermentation des déchets organiques. Sa combustion produit de la chaleur, mais également de l’électricité par cogénération.
Les biocarburants proviennent de plantes cultivées (tournesol, betterave, colza…). Le biodiesel (ou ester méthylique d’huile végétale, EMHV), l’éthanol, et son dérivé, l’éthyl-tertio-butyl-ether, l’ETBE sont les plus courants. Ils sont mélangés à de l’essence ou à du gazole.
La géothermie
Cette énergie utilise la chaleur du sous-sol. Avec une température moyenne ou faible, on chauffe des locaux, alors qu’une température élevée permet de produire de l’électricité par vapeur interposée.
Source : www.energies-renouvelables.org
LA MAISON A OSSATURE BOIS
25 juin 2008
L’intégration harmonieuse de la maison à ossature bois dans le paysage prouve que le bois apparaît comme un matériau idéal, tout en étant sous le signe de l’écologie. Qu’il s’agisse d’une construction ou d’une extension, le bois entretient par nature les meilleures relations avec l’environnement. De plus, par ses performances énergétiques, il devient un véritable atout économique.
Le bois est probablement l’un des matériaux de construction le plus chaleureux et vivant ; il est idéal dans presque tous les types de construction et permet une certaine créativité dans l’habitat tout en respectant l’environnement.
LA DEMARCHE HQE
19 juin 2008
De nos jours, le questionnement sur l’environnement est très présent. Face aux changements climatiques, le concept de développement durable émerge de plus en plus dans le secteur du bâtiment.
De ce fait, l’architecture à Haute Qualité Environnementale (HQE) est une démarche de plus en plus prisée qui guide les maîtres d’ouvrage dans une approche environnementale. Elle cherche « à maîtriser les impacts des bâtiments sur l’environnement extérieur et à créer un environnement intérieur sain et confortable. Il s’agit d’une réponse opérationnelle à la nécessité d’intégrer les critères du développement durable dans l’activité du bâtiment… La qualité environnementale suppose une prise en compte de l’environnement à toutes les étapes de l’élaboration et de la vie des bâtiments : programmation, conception, construction, démolition… » (Source : Association HQE).
Cette démarche est basée sur 14 cibles dont un choix de 3 cibles dites « prioritaires ». Elle s’intéresse aux besoins et fonctions du Vivant et s’appuie sur la biodiversité.
Pour plus d’informations : Association HQE www.assohqe.org
LES BONNES RAISONS DE CONSTRUIRE EN BOIS
12 juin 2008
La lutte contre l’effet de serre
Dans une perspective de lutte contre l’effet de serre et d’écologie, la construction en bois s’avère de plus en plus répandue. Ce sont les jeunes arbres qui absorbent le plus de carbone et rejettent le plus d’oxygène. Le bois, une fois récolté, continue de stocker du CO2, de ce fait, il y a une tonne de CO2 stockée dans un mètre cube de bois récolté et transformé.
Esthétique et technologie
L’habitat en bois s’adapte à tous les paysages aussi bien ruraux qu’urbains. Mixé à d’autres matériaux, le bois s’accorde tout autant avec de l’ancien qu’avec du contemporain. Source d’innovations, il donne naissance à de nouveaux produits, tels que le bois massif reconstitué, qui atteignent des sections longtemps réservées à l’acier.
Un habitat sain et confortable
Apaisant et respirant, le bois est un matériau vivant qui possède la capacité d’absorber et de restituer l’humidité de l’air ambiant ; sans créer d’électricité statique, il génère une atmosphère saine limitant ainsi le risque d’allergie ou d’infection.
Construire vite et bien
La maison à ossature bois permet une préfabrication en atelier, le montage sur chantier est donc plus rapide et propre. C’est une construction sèche, sans besoin d’eau ni de délai de séchage. Les temps de constructions sont moindres que pour une construction maçonnée, baissant ainsi les diffèrent frais financiers qui en découlent.
Espace modulable
Léger et modulable, le bois permet de modifier aisément l’architecture d’une maison : pose d’escalier, remplacement de cloison ou réalisation d’extension…
LA VITRE SOLAIRE
21 mai 2008
Les sociétés Shimizu Corp. et Sharp ont fait une énorme découverte : ils ont développé conjointement une vitre qui accumule l’énergie solaire sous forme d’électricité pendant la journée et restitue de la lumière pendant la nuit. La vitre, qui mesure 60 x 100 x 1,6 cm, est transparente. Elle contient pourtant un film de silicium de 2 microns d’épaisseur sur toute sa surface, ainsi que 320 LED (diodes électroluminescentes) qui émettent de la lumière de couleur blanche/bleutée. Cette vitre étant capable de convertir 7% de l’énergie solaire en électricité (ce qui correspond au rendement classique des cellules photovoltaïques au silicium), elle peut restituer de la lumière pendant environ 4,6 heures chaque nuit. 80 vitres de ce type vont être installées dans un complexe de bureaux actuellement en construction à Matsudo, dans la préfecture de Chiba. Source : (btponet.com.tn)
L’intérêt de cette découverte tend à voir disparaître la multitude de panneaux solaires qui se fondent mal dans notre architecture. De telles vitres n’altèrent en rien l’aspect visuel des bâtiments, ce n’est pas une pièce rajoutée mais un dispositif qui se fond dans la façade.
LA GEOTHERMIE
05 mai 2008
Comment ça marche ?
La géothermie est une technique consistant à récupérer les calories accumulées par la terre et l’eau renouvelées sans cesse par le soleil, la pluie et les effets du vent. Une partie de ces calories est stockée sous forme de chaleur dans les nappes d’eau souterraines, rendant ainsi cette énergie relativement écologique.
Le procédé utilise un circuit frigorifique basé sur un principe thermodynamique. Une première grille de tubes de cuivre gainés est enterrée à environ 60 cm de profondeur dans le terrain extérieur et constitue l’évaporateur de la pompe à chaleur.
Prélèvements
- par capteur horizontal de la chaleur grâce à un capteur extérieur enterré à environ 60 cm de profondeur. La très grande quantité d’énergie perçue par le terrain et les conditions de fonctionnement du capteur géothermique garantissent l’efficacité de ce dernier tout au long de la vie de l’installation. Les capteurs sont constitués d’un réseau de tubes sous forme de serpentins enterrés dans lesquels circule un fluide frigorigène dérivé du fréon, ou de l’eau glycolée. Selon les fabricants, la surface de captage préconisée varie entre 1,5 et 3,5 fois la surface chauffée de l’habitation. Le fluide frigorigène de type fréon arrive à l’état liquide et à basse température (environ -15°C) dans cet évaporateur où il s’évapore en prenant de la chaleur à la source froide que constitue le terrain. Le fluide en ressort à l’état de vapeur à une température de l’ordre de quelques degrés Celsius. Un compresseur reçoit le fréon à l’état de vapeur, le comprime et en élève fortement la température (ordre de grandeur 30/35°C).
- par capteur vertical, le prélèvement s’effectue via une sonde géothermale constituée de 2 tubes en forme de U. Cette sonde est installée dans un forage d’une profondeur pouvant aller jusqu’à 100 mètres, diminuant nettement la prise au sol. Un fluide frigorigène ou de l’eau glycolée circule dans les tubes, afin de capter l’énergie et la transmettre à la pompe à chaleur (PAC), se trouvant dans la maison.
- par sonde verticale, le prélèvement de la chaleur est réalisé dans l’eau des nappes phréatiques procurant une excellente source d’énergie géothermique. Une installation de pompage est nécessaire au fonctionnement du groupe géothermique qui peut permettre de prendre la chaleur de l’eau du forage et ainsi assurer le chauffage.
Les avantages
-énergie fiable au cours du temps car elle ne dépend pas des conditions climatiques
-énergie inépuisable et écologique : 100% naturelle
-fonctionnement économique et simple
Pour plus d’informations : http://www.geothermie.net/



